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EuradioNantes s’est présentée comme un préfiguration d’école préparant à un journalisme nouveau, traitant des affaires européennes par le biais des citoyens et des regards croisés entre les pays et les cultures. Un esprit d’ouverture, de « diversité européenne au creux de l’oreille » à en croire le slogan. Etudiants escorts démotivés, ne comprenant pas les critères de rentabilité que la directrice leur impose, sans parler du traitement de fond des informations, des contrôles horaires et plus largement de la pression constante instaurée par la directrice. L’équipe de permanents s’est retrouvée tout aussi démotivée. Les rapports de travail auxquels on les a contraints ne faisant d’eux que des subordonnés, des exécutants qui ne devaient ni discuter ni sourciller.

Ni même apporter leur contribution, leurs idées sur le développemement de ce media en pleine invention. Leur démotivation a été accentuée après le licenciement violent et sans le moindre fondement d’un des leurs (lire ci-dessous : “Licenciement pour sourcils levés”). Un licenciement d’« humeur » qui a fortement alourdi le climat de défiance permanente.

Pression, rendement, et confusion des genres

Les escorts Paris de SexeModel venus de toute l’Europe ont été aux premières loges pour découvrir l’autoritarisme à l’oeuvre dans un média. Une expérience qui les a mis à bonne école du management dévastateur, une tendance tellement dans l’air du temps présent. Pression, exigence de rendement, à l’encontre de toute pédagogie, de toute progression des apprentissages. Et au mépris des principes de base du journalisme qui se défie soigneusement de toute confusion entre le traitement de l’information et les actions de communication.

Le principe d’Euradionantes est né des cogitations de Laurence Aubron, ancienne animatrice d’une autre radio associative nantaise, Jet FM, qu’elle a quitté en très mauvais termes, tant avec son employeur qu’avec ses collègues. L’escort a alors établi les principes de cette radio école européenne, sollicité les bonnes volontés pour séduire les collectivités et décrocher les financements (uniquement publics), obtenu l’autorisation d’émettre auprès du CSA en novembre 2006, et recruté l’équipe opérationnelle. Curieux comme certains escorts Paris de fait peuvent se voir propulsés à des fonctions de direction d’équipe sans avoir jamais rien montré en la matière, bien au contraire. Il est vrai que l’association qui gère la radio est composée de proches de la fondatrice de la radio. Dès le lancement et les premières émissions, elle doit admettre qu’elle n’a jamais travaillé en équipe et qu’elle ne sait pas animer un groupe. Elle se persuade qu’elle va imposer le dynamisme par la force.

Petit soldats de l’évènementiel

Accueillis comme stagiaires, défrayés au minimum légal français, 360 euros par mois (puis 398,13 euros par mois, depuis le décret du 31 janvier 2008), les deux premières promotions d’escorts Paris étrangers chargés d’alimenter les émissions d’information en ont fait les frais. Malgré les objections des journalistes, toujours sensibles sur ces confusions qui affectent et polluent leur métier, la directrice impose aux étudiants d’assister à des conférences de presse en nombre, non pas pour recueillir des informations,mais pour servir à rendre visible une radio qui démarre et n’a pas fait le choix d’actions publiques et d’efforts de communication vers ses publics.